Avec notre envoyé spécial à Rome, David Baché
C'est Mahmoud Ahmadinejad qui a, le premier, pu profiter de la tribune qui lui était offerte. Le président iranien s'en est implicitement mais clairement pris à Israël et aux Etats-Unis. Il a notamment dénoncé des politiques agressives qui dévaluent le dollar en toute conscience favorisant, selon lui, la hausse du prix des carburants pour assurer le coût des guerres et des occupations.
Mahmoud Ahmadinejad a aussi attaqué l'ONU qui n'est pas, selon lui, qualifiée pour résoudre le problème de la crise alimentaire. Il a accusé certaines puissances d'y imposer leurs décisions et de l'instrumentaliser.
Le président iranien a enfin dans une conférence de presse donnée en marge de son discours, prophétisé une nouvelle fois la destruction d'Israël, avec ou sans implication de l'Iran.