Le trafic d'enfants, un phénomène 'inquiétant' en Afrique de l'Ouest

Le trafic des enfants en Afrique de l'Ouest "continue de prendre des proportions inquiétantes", malgré l'adoption de plusieurs accords et conventions multilatéraux de lutte contre ce fléau, ont déploré cette semaine des experts de neuf pays, réunis en Côte d'Ivoire.




De jeunes apprentis travaillent le 20 février 2001 dans une casse d'Adjame, une banlieue populaire d'Abidjan
De jeunes apprentis travaillent le 20 février 2001 dans une casse d'Adjame, une banlieue populaire d'Abidjan
"Malgré nos efforts, il ne se passe pas un mois où nos forces de défense et de sécurité n'interceptent à nos frontières des enfants convoyés par des adultes indélicats à des fins d'exploitation", a déclaré la ministre ivoirienne de la Famille Jeanne Peuhmond, au cours de cette réunion à Grand-Bassam (30 km d'Abidjan) rassemblant pendant trois jours des experts venus de neuf pays: Bénin, Burkina Faso, Mali, Togo, Guinée, Niger, Côte d'Ivoire, Nigeria et Liberia.

Elle a débouché sur l'adoption d'un plan d'action qui prévoit la promulgation de lois au niveau de chaque pays reprimant le trafic des enfants.

Un accord multilatéral signé en juillet 2005 mettant l'accent sur une collaboration transfrontalière pour mettre fin à l'impunité dont bénéficient les trafiquants, n'a pas permis de ralentir le trafic, estiment les spécialistes.

"C'est un phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur dans la région", souligne Saïdou Ouédraogo, directeur de la protection de l'Enfant au Burkina, évoquant la "pauvreté comme un des facteurs explicatifs".

"La main d'oeuvre enfantine est moins chère et les enfants sont par ailleurs moins revendicatifs que les adultes", a-t-il poursuivi, évoquant les enfants burkinabè envoyés dans des plantations de cacao de l'ouest de la Côte d'Ivoire.

"Ces enfants qui perdent contact avec leurs familles en se trouvant dans un pays inconnu (...) deviennent vulnérables et exposés à toutes sortes d'abus", a souligné Youssouf Oomar, représentant de l'Unicef en Côte d'Ivoire.

"L'inadéquation du système scolaire qui ne fournit pas de perspective d'emploi et la pauvreté poussent ces enfants à quitter l'école les exposant aux trafiquants", a déploré M. Oomar.

Le trafic des enfants prend surtout deux formes: exploitation sexuelle ou travail pénible et souvent non rémunéré.

La Côte d'Ivoire est la plaque tournante de ce trafic, étant pays destinataire et pays de transit, estime Mme Nathalie Coulibaly Adom secrétaire permanente du Comité national de lutte contre le trafic et l'exploitation des enfants en Côte d'Ivoire.

Selon elle, une centaine d'enfants ont pu être sauvés en 2005, grâce à la vigilance des forces de l'ordre qui ont intercepté des convois de trafiquants.

Le 31 mai dernier, un convoi d'une trentaine d'enfants burkinabè âgés de 10 à 17 ans, destinés aux vastes et riches plantations de la région de Soubré (350 km au sud-ouest d'Abidjan), capitale de la boucle du cacao, ont pu être rapatriés.

Un comité permanent de suivi de l'accord créé par la rencontre de Bassam pourrait bien inciter certains pays membres à adopter des lois protectrices.

Deux organisations régionales regroupant 26 pays, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), ont également ratifié le mois dernier une déclaration contre le trafic des personnes, particulièrement les femmes et les enfants.

Source : AFP


Vendredi 28 Juillet 2006

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1.Posté par Jacques Goguy le 08/02/2008 15:52
Après le mariage du monde du spectacle !

Magouille au sommet de l’Etat, avec le Président du Tchad, sauvé des rebelles.
En récompense, la grâce des membres de l’arche des zozos.
Les responsables de cette association, qui est situé chez J. F Dheniault, 23 rue Hallé 75014 Paris.
Secrétaire générale et trésorière Madame Stéphanie Dhainault-Lefebre, qui est vice présidente de Paris Biotech Santé.
Monsieur François Sarkozy, est membre du comité d’évaluation de Paris Biotech Santé, aussi Président d’AEC Partners, société de conseil en produits pharmaceutiques basée à Paris, il est vice- président du conseil de surveillance de l’entreprise Bioalliance.
Il y a aussi le réseau Covalo qui accueille des entreprises issues de Paris Biotech Santé, dont l’AP-HP, assistance et hôpitaux de Paris à l’époque Bernadette Chirac, soutient la création d’association comme l’arche de zoé.
Paru dans la presse, il y a aussi Michel Barnier, ministre de l’agriculture et vice-président de la holding Mérieux Alliance qui contrôle l’ensemble des sociétés dans le domaine de la biologie : bioMerieux, Silliker, Transgene tiens revoilou Paris Biotech Santé et ABL=Advanced BioScience Laboratoires !
Michel Barnier participe au développement international de Mérieux Alliance en animant et coordonnant les relations de ses sociétés avec les grands consortiums internationaux, les instances économiques et financières internationales ; c’est pratique pour les vaccins de la grippe avière par exemple, en qualité de ministre Barnier dit « Il faut des précautions, vaccinons » et en qualité de vice-président il dit « A nous le fric ! »
Dans l’affaire de l’Arche de Zoé, il y a eu soustraction de 103 enfants en bonne santé et substitution en orphelins qu’il fallait sauver d’une mort certaine soit disant !
Aujourd’hui on voit clairement le rapport entre la secrétaire générale de l’Arche de Zoé qui siège avec le frère cadet de président de la République dans le comité d’évaluation d’un institut de recherche biotechnologique voué à la santé dont les partenaires publics et privés sont de toute première envergure et font parti du club des 666 des Protocoles de TORONTO.
Au printemps dernier, le Nigeria a attaqué devant la justice internationale le géant PFIZER, qui aurait je cite : « effectué en 1996, de façon illégale, l’essai clinique d’un médicament, le Trovan, sur deux cents enfants » fin de citation. L’inventeur du Viagra aurait secrètement utilisé des enfants comme cobayes, pour tester de nouvelles molécules, sous couvert d’aides humanitaires. Onze enfants sont morts lors de ces tests. D’autres ont subi de graves séquelles : surdités, paralysies, lésions cérébrales, cécités. Le Nigeria réclame dix milliards de dollars à Pfizer. C’est le Washington Post qui a révélé le sacandale.
Il n’y a pas que l’hormone de croissance qui fait des dégâts.
Nous sommes dans un monde satanique qui ne respecte plus rien, heureusement il arrive à sa fin !
Il est écrit dans Jérémie, 25 versé 33 : Oui, les gens tués par Yah en ce jour-là seront d’un bout de la terre jusqu’à l’autre bout de la terre. On ne se lamentera pas sur eux ; on ne les recueillera pas et on ne les enterrera pas. Ils deviendront comme du fumier à la surface du sol.

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